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Lexar et Leica présentent Threads of Time: A Journey Through Silk and Lens à la Leica Gallery Amsterdam

Lexar et Leica présentent Threads of Time: A Journey Through Silk and Lens à la Leica Gallery Amsterdam


L’exposition suit le photographe Jing Huang, lauréat du prix Leica, alors qu’il réalise un reportage sur Hao Naiqiang (Jingwei), jeune artiste et gardien de la tradition du kesi à Suzhou, et explore la manière dont la photographie et la conservation permettent de préserver un artisanat authentique, une présence réelle et des souvenirs irremplaçables.

AMSTERDAM, 15 septembre 2026 /PRNewswire/ — En ce mois de septembre, Lexar et Leica présentent Threads of Time: A Journey Through Silk and Lens (Les fils du temps: un voyage à travers la soie et l’objectif) à la Leica Gallery Amsterdam, une exposition photographique consacrée au kesi de Suzhou, un artisanat traditionnel chinois de tissage de la soie réputé pour son processus de fabrication à la main extrêmement minutieux.

Ce projet suit Jing Huang, photographe lauréat du prix Leica, alors qu’il documente le processus de travail d’Hao Naiqiang (dit Jingwei), jeune artiste spécialisé dans le kesi et gardien du savoir-faire artisanal du kesi de Suzhou. À travers l’objectif de M. Huang, l’exposition met en lumière les personnes, les outils, les textures, les gestes et la discipline silencieuse à l’œuvre derrière le kesi, le présentant non pas simplement comme un objet du patrimoine, mais comme un processus vivant façonné par les mains, le temps et la patience.

Un artisanat vivant façonné par le temps

Le kesi de Suzhou est l’une des formes les plus complexes du tissage traditionnel de la soie chinoise. Contrairement aux textiles imprimés ou brodés, le kesi est obtenu grâce à un long processus de tissage artisanal au cours duquel l’artisan travaille fil par fil pour créer des motifs, des couleurs et des textures délicats. Chaque pièce exige de la patience, de la précision et une connaissance approfondie du matériau.

Pour Jingwei, le kesi n’est pas seulement une technique, mais aussi un moyen de perpétuer la mémoire culturelle à travers la pratique quotidienne. Le savoir-faire ne réside pas seulement dans l’œuvre d’art en soie achevée, mais aussi dans les mouvements répétitifs de la main, les outils, les choix et la concentration précédant la réalisation de l’œuvre finale.

«Ce qui me touche le plus dans le kesi, c’est sa sobriété», déclare Jingwei, artiste spécialisé dans le kesi. « Ce n’est pas un geste gratuit. Il naît de l’entrelacement de la chaîne et de la trame, et se construit lentement au fil du temps, grâce à la patience et à l’expérience de la main. »

À travers l’exposition Threads of Time, le kesi est présenté comme un artisanat où le temps devient visible, dans la tension des fils de soie, le rythme des mains, la relation entre l’artisan et la matière, et la discipline silencieuse qui imprègne chaque détail tissé.

La photographie, un moyen de voir

Afin de mettre en lumière le travail de Jingwei, Lexar et Leica ont invité Jing Huang, un photographe dont le langage visuel est profondément influencé par la peinture, en particulier la peinture à l’encre chinoise et les compositions de petit format. Plutôt que d’aborder le kesi comme un simple sujet documentaire, Jing Huang recherche la sérénité, la sobriété, l’équilibre et l’espace négatif au sein même de cet art.

Sa photographie vise moins à présenter un objet du patrimoine qu’à créer une expérience visuelle. À travers son objectif, les outils, les fils, les mains et les détails de l’atelier s’inscrivent dans une réflexion plus large sur la forme, la texture et le temps.

« Pour moi, la photographie ne se résume pas à immortaliser le temps », déclare Jing Huang. « Parfois, il s’agit simplement d’oublier le temps qui passe. Ce qui demeure dans une image ne tient pas seulement à l’instant ni au lieu où elle a été prise, mais le fait qu’elle dégage ou non une empreinte de beauté qui qui subsiste au-delà de cet instant. »

À une époque où les images peuvent être générées instantanément, ce type de pratique photographique prend une signification nouvelle. Il ne s’agit pas seulement de créer une image, mais d’être présent aux côtés d’une personne réelle, d’un métier authentique et d’un moment réel. À travers les photographies de Jing Huang, le kesi de Suzhou n’est ni imaginé ni recréé. Il est observé, vécu et conservé dans le cadre d’un témoignage visuel.

Un dialogue entre l’œil du photographe et la main de l’artisan

Présentée à la Leica Gallery Amsterdam, cette exposition mêle artisanat traditionnel, photographie contemporaine et réflexion sur la manière dont la mémoire visuelle se transmet d’une culture à l’autre.

« Ce qui donne tout son sens à ce projet, c’est le dialogue entre le regard du photographe et la main de l’artisan », avance Linda Warmerdam, directrice et conservatrice de la Leica Gallery Amsterdam. « Grâce à la photographie, le public peut découvrir le kesi de Suzhou non seulement comme un objet du patrimoine, mais aussi comme un processus vivant façonné par le temps, la patience et la présence humaine. »

En intégrant le kesi dans le cadre d’une galerie de photographie, Threads of Time invite le public à regarder au-delà de l’œuvre d’art finale et à s’attarder sur le processus qui la sous-tend : les gestes, les matériaux et les instants qui restent souvent invisibles une fois l’œuvre achevée.

Pourquoi Lexar fait partie de cette histoire

Le rôle de Lexar dans ce projet part d’une idée simple : avant qu’une photographie ne devienne un tirage d’exposition, une image tirée d’un film, une photo de presse ou un document d’archives culturelles, elle existe d’abord sous la forme d’un fichier original qui doit être conservé en toute sécurité.

En tant que marque à laquelle font confiance les photographes, les vidéastes et les créateurs, Lexar accompagne depuis longtemps le processus de création, de la prise de vue à l’archivage. Dans Threads of Time, ce rôle s’inscrit dans une réflexion plus large sur la mémoire. Leica permet de capturer ce que l’on voit réellement. Lexar contribue à préserver l’enregistrement original qui se cache derrière.

« Avant qu’une image ne devienne un tirage d’exposition, une photo de film ou un document d’archive culturelle, elle existe d’abord sous la forme d’un fichier original qui doit être protégé », déclare Grace Su, directrice générale de Lexar pour l’Europe. « À travers ce projet, Lexar et Leica explorent comment l’artisanat et la photographie authentiques ainsi qu’un stockage fiable peuvent se conjuguer pour préserver des instants qui ne reviendront jamais. »

Pour Lexar, ce projet ne vise pas à définir la notion d’héritage, mais à revenir à la raison d’être fondamentale de la marque : aider les gens à immortaliser des instants, des créations et des souvenirs qui, sans cela, n’existeraient qu’une seule fois.

Pourquoi c’est important pour les consommateurs

L’histoire du kesi trouve peut-être son origine dans un artisanat traditionnel, mais sa signification va bien au-delà du simple patrimoine. Tout le monde ne crée pas d’œuvre d’art culturelle, mais chacun vit des moments qu’il ne veut pas perdre : un souvenir de famille, un projet créatif, un voyage, un événement marquant ou une œuvre unique en son genre.

À une époque où les images peuvent être générées plus rapidement que jamais, la valeur d’un véritable instant capturé prend tout son sens. Une image générée peut y ressembler, mais elle ne peut pas remplacer l’expérience de se trouver sur place. Elle ne peut pas remplacer la personne, le moment, l’émotion ou le souvenir qui se cache derrière l’image.

C’est là que la photographie et le stockage prennent tout leur sens. La photographie témoigne de ce qui a réellement été vu. L’archivage permet de conserver le document original afin que les utilisateurs puissent y accéder ultérieurement.

En ce sens, Threads of Time n’est pas seulement une exposition consacrée au tissage de la soie. C’est aussi une réflexion sur ce que la photographie et le stockage peuvent encore accomplir de manière unique : préserver la présence, perpétuer la mémoire et offrir aux moments authentiques un avenir au-delà de l’instant lui-même.

Informations sur le salon

Exposition : Threads of Time: A Journey Through Silk and Lens
Présentée par : Lexar × Leica
Lieu : Leica Gallery Amsterdam
Date d’ouverture : 11 septembre 2026
Photographe à l’honneur : Jing Huang
Artiste Kesi à l’honneur : Hao Naiqiang (Jingwei)           
Artisanat à l’honneur : le kesi de Suzhou, un artisanat traditionnel chinois de tissage de la soie

Les invités ont accès à des images de l’exposition, à des informations sur le processus de prise de vue de Jing Huang, et auront l’occasion d’échanger avec l’équipe du projet, notamment Lexar, Leica et l’artiste kesi Jingwei.